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INFORMATION CONFÉDÉRALE – Le Bulletin confédéral n°146
Voici votre lettre d’information mensuelle de la Confédération CFE-CGC (Septembre 2026 – N° 146).
Bonne lecture !
Syndicalement vôtre,
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Actualités sociales et syndicales, santé, travail, logement…
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Voici votre lettre d’information mensuelle de la Confédération CFE-CGC (Septembre 2026 – N° 146).
Bonne lecture !
Syndicalement vôtre,
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Mesdames, Messieurs,
En vue de la préparation de la Marche des Fiertés qui est reprogrammée à Paris le 3 octobre prochain (suite à l’annulation pour cause de canicule en juin dernier), je vous prie de trouver ci-dessous le message d’Anne-Catherine CUDENNEC et Alain PARMENTIER.
Comptant sur votre engagement,
Cordialement,
William VIRY-ALLEMOZ
Secrétaire Général – Confédération CFE-CGC
« Chères militantes, chers militants,
La Marche des Fiertés constitue un rendez-vous incontournable pour la communauté LGBTQI+ et, plus largement, pour l’ensemble de la société. La participation de la CFE-CGC à l’édition parisienne du 3 octobre 2026 revêt une portée particulière, en totale cohérence avec les valeurs et les missions qui fondent notre Confédération.
Depuis toujours, la CFE-CGC est engagée dans la défense des droits de la personne et dans la promotion de l’égalité de traitement. La lutte contre toutes les formes de discrimination, l’égalité des chances et le respect de la dignité de chacun sont des principes essentiels de notre action syndicale.
Parmi les cadres, techniciens et agents de maîtrise, qu’ils exercent dans le secteur privé ou public, nombreux sont ceux qui appartiennent à la communauté LGBT+. Malgré les progrès accomplis ces dernières années, certains demeurent confrontés à des discriminations, des stéréotypes ou des situations de harcèlement dans leur environnement professionnel. Notre participation à cette manifestation leur adressera un message clair : la CFE-CGC les reconnaît, les soutient et agit pour la défense de leurs droits. Cette démarche contribue à renforcer le sentiment d’appartenance et de confiance au sein de notre organisation.
Dans un monde professionnel en pleine mutation, les questions de diversité et d’inclusion occupent désormais une place centrale au sein des entreprises, des administrations et des organisations. En affirmant publiquement son soutien à la communauté LGBT+, la CFE-CGC consolide son image de syndicat moderne, ouvert et résolument tourné vers l’avenir. Cette prise de position renforce également notre attractivité auprès des jeunes cadres et de l’ensemble des professionnels sensibles à ces enjeux, qui attendent des organisations syndicales des engagements concrets en faveur de l’égalité. Notre présence démontre que nous traduisons nos convictions en actions.
En tant que syndicat de l’encadrement, nous sommes fiers de contribuer à l’édification d’une société plus juste et plus inclusive. Notre participation à la Marche des Fiertés de Paris témoigne de notre volonté de construire un avenir où chacune et chacun, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre, puisse s’épanouir pleinement, tant sur le plan professionnel que personnel, sans discrimination ni entrave.
Pour toutes ces raisons, la présence de la CFE-CGC à la Marche des Fiertés de Paris, le 3 octobre 2026, dépasse le simple cadre symbolique. Elle constitue un engagement syndical et politique fort, indispensable à la cohérence de nos valeurs, au soutien de nos adhérents et au rayonnement de notre Confédération.
Nous vous invitons donc à mobiliser vos structures et vos adhérents afin de constituer une délégation CFE-CGC visible, unie et pleinement engagée.
Les informations pratiques relatives au point de rassemblement et aux modalités de notre participation vous seront communiquées dans les prochains jours.
Le samedi 3 octobre , faisons de cette mobilisation un moment fort de partage, de solidarité et de fierté collective.
Bonne journée à toutes et à tous,
Alain Parmentier et Anne-Catherine CUDENNEC »
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De la part de la Direction confédérale
Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint un communiqué de presse relatif aux incendies en Gironde et dans les Landes et à la réunion interministérielle qui s’est tenue ce lundi 27 juillet 2026.
Bien cordialement,
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De la part de la Direction confédérale
Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint un communiqué de presse CGT/CFE-CGC paru ce jour, sur la non revalorisation des retraites complémentaires.
Bonne réception.
Bien à vous,
Rejoignez la CFE-CGC
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CONFÉDÉRATION
Depuis des mois, une partie du patronat déploie un lobbying intense pour retarder ou empêcher l’application de la directive européenne sur la transparence salariale, dénoncent les principales organisations syndicales.
À travail de valeur égale, salaire égal. Ce principe connu et inscrit dans le droit depuis des décennies reste une promesse non tenue. Les écarts de rémunération persistent, les métiers à prédominance féminine restent insuffisamment reconnus, précarisés, sous-payés et invisibilisés.
La directive européenne relative à la transparence salariale ouvre enfin des leviers concrets pour gagner l’égalité femmes/homme au travail. Elle donne de nouveaux droits à l’information, ouvre la comparaison des métiers entre eux et inverse la charge de la preuve en cas de discrimination. Elle oblige les entreprises à regarder leurs pratiques salariales en face et remet au cœur du dialogue social une question essentielle : comment reconnaître justement la valeur réelle du travail ?
Dans un contexte où les salaires, le pouvoir d’achat et la reconnaissance du travail sont au centre des préoccupations, les travailleuses et les travailleurs demandent de la clarté, des droits, de l’équité et des garanties.
Face à cet enjeu majeur, l’attitude d’une partie du patronat et des employeurs publics est profondément irresponsable. Dans les discours, tous affirment leur attachement à l’égalité professionnelle. Mais, dès qu’il s’agit de se donner les moyens de la rendre effective, les résistances se multiplient. Depuis des mois, en Europe et en France, une partie du patronat a déployé un lobbying intense pour retarder, affaiblir ou empêcher l’application de cette directive. Maintenant qu’un projet de loi est sur la table, cette stratégie se poursuit : procès en complexité, arguments juridiques fallacieux, et parfois même fausses informations.
Non, la transparence salariale ne signifie pas que tout le monde connaîtra le salaire de tout le monde. La directive protège les données individuelles et encadre strictement l’accès aux informations. Présenter le texte comme une menace pour la vie privée relève de la manipulation.
Non, la directive n’a pas pour objectif d’uniformiser les salaires ni de nier la reconnaissance des parcours professionnels. Elle demande, au contraire, que les critères de rémunération soient objectivés. Les entreprises et les employeurs publics savent déjà mesurer les objectifs, les qualifications, la performance ou les responsabilités quand cela sert leurs politiques internes. Il n’y a aucune raison qu’elles ne sachent pas aussi mesurer la valeur des qualifications dans les métiers féminisés, les conditions de travail, la charge mentale et les responsabilités réelles.
Non, la transparence ne crée pas l’insécurité juridique. Ce qui crée les contentieux, ce sont les discriminations, les écarts injustifiés, l’opacité et le sentiment d’injustice. Quand les règles sont claires, quand les représentantes et les représentants du personnel peuvent jouer leur rôle, quand l’équité de traitement est assurée, le dialogue social est renforcé.
Non, l’affichage d’une fourchette salariale dans les offres d’emploi ne rigidifie pas le recrutement. Comment prétendre renforcer l’attractivité des métiers sans dire clairement quelle rémunération est proposée ? La vraie crainte c’est que cette transparence ouvre des discussions sur les écarts existants.
Non, enfin, il n’est pas sérieux de dénoncer une prétendue surtransposition dès lors qu’il s’agit de rendre effectif un principe fondamental. Une directive européenne fixe un socle minimal. Rien ne justifie que la France cherche à en faire le moins possible. Tant que l’égalité réelle n’est pas atteinte, il faudra toujours mener des combats syndicaux.
La transposition de cette directive n’est pas un sujet technique c’est un enjeu social, démocratique et féministe. C’est une question de justice au travail et de confiance dans les règles collectives et dans la capacité de notre pays à faire respecter les droits fondamentaux.
Les organisations syndicales sont prêtes à se saisir pleinement des outils ouverts par cette directive. Elles sont prêtes à discuter des classifications, des critères de rémunération, des écarts injustifiés, des mesures correctrices et de la reconnaissance de la valeur du travail. Mais le dialogue social suppose que chacun accepte d’entrer dans la discussion. On ne peut pas proclamer son attachement à l’égalité salariale et tout faire pour empêcher les travailleuses et les travailleurs d’obtenir les moyens nécessaires pour la faire respecter.
Nous appelons donc le gouvernement et le Parlement à ne pas céder aux pressions. La transposition doit être fidèle à l’esprit de la directive Elle doit garantir des droits effectifs et créer les conditions d’un dialogue social utile, exigeant et transparent.
Les États membres ont validé ce texte, ils ont désormais l’obligation de l’appliquer. La France ne peut pas prétendre exercer un leadership européen sans se montrer exemplaire. Respecter l’Europe, c’est respecter les règles communes lorsqu’elles font progresser les droits sociaux.
L’égalité salariale n’est pas une contrainte, c’est une exigence de justice sociale. Ce n’est pas une menace pour la performance C’est une condition d’égalité et de cohésion sociale. Et ce n’est pas une option : c’est un droit.
Signataires :
Marylise Léon – CFDT
Sophie Binet – CGT
Frédéric Souillot – FO
Christelle Thieffine – CFE-CGC
Cyril Chabanier – CFTC
Laurent Escure – Unsa
Julie Ferrua & Murielle Guilbert – Solidaires
Caroline Chevé – FSU
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CONFÉDÉRATION
Alors que les attentes des salariés évoluent, que les transformations du travail s’accélèrent et que les questions de santé mentale occupent une place croissante dans le débat public, la QVCT s’impose plus que jamais comme un sujet stratégique pour les entreprises.
Mais de quoi parle-t-on réellement lorsqu’on évoque la qualité de vie et des conditions de travail ?
Au-delà des dispositifs de bien-être, la QVCT interroge le sens et l’organisation du travail, les pratiques managériales, la reconnaissance professionnelle, l’autonomie, le dialogue social et la prévention des risques.
A quelques jours de la Semaine pour la qualité de vie et des conditions de travail (15-19 juin), la CFE-CGC a interrogé Maxime Legrand, secrétaire national à l’organisation du travail et à la santé au travail de la CFE-CGC.
Dans cette interview, Maxime Legrand revient notamment sur :
🔹 les nouvelles attentes des salariés ;
🔹 le rôle clé des manageurs dans la qualité du travail vécu au quotidien ;
🔹 les enjeux de santé mentale et de prévention des risques psychosociaux ;
🔹 l’impact du télétravail sur l’organisation du travail ;
🔹 les propositions portées par la CFE-CGC pour faire de la QVCT un véritable levier d’engagement, d’attractivité et de performance durable.
👇Découvrez l’entretien :
« La QVCT est un levier de performance autant qu’un enjeu humain »
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CONFÉDÉRATION
Le 27 mai 2026, une intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU interpelle par courrier Monsieur Sébastien Lecornu, premier ministre.
Document joint : Lettre à Monsieur Sébastien Lecornu
Bonne lecture…
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FÉDÉRATION CFE-CGC SANTÉ SOCIAL
Lieu : Ministère des Solidarités, 14 avenue Duquesne, 75007 Paris
Côté ministère : Mme Camille Galliard-Minier (ministre), M. Didier Jaffre (directeur de cabinet), Mme Emmanuelle Colleu-Platteau (conseillère).
Côté CFE-CGC : M. Ali Frain (Président fédéral), M. Xavier Deharo (Vice-Président).
La rencontre, à l’initiative de la ministre, s’est tenue dans un climat ouvert d’écoute et d’échanges. La délégation CFE-CGC a présenté un diagnostic de la crise structurelle que traverse le secteur social et médico-social, en s’appuyant sur des données statistiques : 28000 postes vacants, 87 % des structures en difficulté de recrutement, et des grilles salariales ayant progressé trois à quatre fois moins vite que l’inflation depuis trente ans.
La CFE-CGC constate des impasses majeures : le désengagement des départements sur le financement du Ségur, le blocage total des négociations faute de financement de la CCUE, et des annonces gouvernementales sans moyens budgétaires. Nous avons insisté sur la nécessité de passer des promesses aux actes, en exigeant des engagements concrets, chiffrés avec un calendrier précis, et non de nouvelles conférences méthodologiques sans débouchés réels. Nous avons interpellé la ministre sur la fragilité de la parole politiques face aux contraintes budgétaires et aux cycles électoraux, qui privent le secteur de la visibilité pluriannuelle indispensable à son redressement.
Sur le dialogue social, la CFE-CGC a demandé à être associé en amont des réformes : l’organisation d’états généraux du secteur, mise en place avant juin 2026 d’un groupe de travail paritaire sur SERAFIN-PH. La ministre a reconnu la légitimité de ces attentes.
Trois exigences prioritaires ont été posées :
Document de référence joint : Positions et propositions de la CFE-CGC Fédération Santé Social pour la rencontre avec Mme Galliard-Minier — « Positions CFE-CGC Ministre 13 avril 26 VF »
Pagination : 11 pages